Cette interview du Dr. Clairelyne Dupin, pneumologue à l'hôpital Saint-Joseph (Paris), et de Pierre Pariente, fondateur de la Gregory Pariente Foundation, été filmée le 11 mai 2026 dans les studios de BFM à Paris. Elle a été animée par Margaux de Frouville, chef du service santé de BFM, et Alain Ducardonnet, médecin consultant santé de BFM.
Pierre Pariente, dont la parole est rare, est revenu avec beaucoup d'émotion sur les conditions du décès de son fils de 14 ans d'une crise d'asthme aiguë grave si violente que Grégory n'est pas arrivé vivant aux urgences.
Cette situation se retrouve dans 3/4 des enfants décédés d'une crise d’asthme. Ces décès ne sont pas rares puisque un ado asthmatique décède toutes les trois à quatre semaines en France.
Pierre a expliqué dans quelle condition il a créé la Gregory Pariente Foundation (GPFD) trois ans jour par jour après le décès de Gregory, une reaction après un drame inqualifiable par la volonté d'alerter sur cette maladie méconnue, d’où ce choix de se centrer sur la prévention de l’asthme chez les jeunes, notamment à l'adolescence (population (10 à 15%) particulièrement vulnérable).
Le travail de la fondation consiste à informer les parents, les enfants, des éducateurs sportifs, les professionnels de santé et les pouvoirs publics des dangers de cette maladie. Pour y parvenir la GPFD peut compter sur le soutien des Pneumo-pédiatres allergologues, Pneumologues et des médias, courroie de transmission indispensables pour toucher un maximum de personnes.
Le fondateur de la GPFD a insisté sur l’importance de voir un pneumologue au moins une fois par an. Il existe un lien entre asthme et allergies (alimentaire, pollution intérieure et extérieur) qui peuvent démarrer dès la naissance. Ce fut le cas de Gregory qui présentait un asthme sévère, non suffisemment identifié et qui n’avait pas de prescription pour un traitement de fond alors qu’il aurait été indispensable.
Le Dr. Clairelyne DUPIN nous indique:
”L’existence de nouveaux traitements concernant une frange réduite des asthmatiques que l’on appelle les asthmatiques sévères à qui on va pouvoir donner de nouveaux médicaments, appelés biothérapies qui sont administrés par piqûre. Ce sont des patients qui "ne font pas forcement des crises sévères, mais qui font des crises plutôt modérées mais frés fréquentes et qui nécessite beaucoup de traitements”.
”Attention: On peut avoir un Asthme très très léger et faire une crise extrême grave. L'’asthme est une maladie à ne jamais considérer comme bénigne car elle peut prendre des formes multiples, fonction du terrain sur lequel elle survient: allergies, pollution, virus... qui parfois se cumule et augmente la sévérité d’une crise asthme”.
”Que les signes évocateurs d'asthme sont des sifflements, de la toux et des essoufflements pouvant être combinés. La variabilité de l'essoufflement doit alerter, surtout s’il est accompagné de sifflement. Un enfant qui se reveille au milieu de la nuit en toussant, ça doit aussi alerter”.
”Que la Ventoline n’est pas un traitement de l’asthme mais de la crise où l'on fait appel à un bronchodilatateur pour dilater la bronche qui se rétrécit pendant la crise; le traitement de l'asthme, ce sont les corticoïdes inhalés que l'on appelle "traitement de fond" qui vont lutter contre l’inflammation; En effet, l'asthme est une maladie inflammatoire chronique où il est indispensable de traiter cette inflammation. "C'est le rôle du traitement de fond à prendre tous les jours. L’objectif est de n’avoir quasiment jamais besoin de prendre sa Ventoline, et que s’il utilise sa Ventoline, il connait ou son entourage connait le nombre de doses au delà duquel il doit appeler à l’aide”.
”Qu’il est conseillé et même recommandé de faire du sport lorsqu’on est asthmatique à condition de prendre régulièrement son traitement”. gent, et pour cause, le réchauffement climatique augmente le risque de contracter des allergies et de l'asthme, les malades vont donc être beaucoup plus nombreux dans les années à venir.
La GPFD remercie Margaux de Frouville et Alain Ducardonnet pour leur interview et pour le temps qu'ils nous ont consacré.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’asthme, l'article met en lumière des facteurs souvent invisibles qui aggravent fortement les crises d’asthme, en particulier chez les adolescents et jeunes adultes. La Gregory Pariente Foundation, créée après le décès tragique de Gregory, un adolescent de 14 ans victime d’une crise sévère, alerte sur l’importance d’une prise en charge plus globale de cette maladie respiratoire.
L’étude évoquée souligne notamment le rôle majeur de la santé mentale. Alors que seulement 15% des patients reçoivent un diagnostic psychologique officiel, environ 40% souffriraient d’anxiété et 22% de dépression. Ces troubles augmenteraient considérablement le risque de crises graves: les patients concernés auraient jusqu’à 11 fois plus de risques de subir plusieurs exacerbations aiguës par an. Le stress agit directement sur les mécanismes inflammatoires et réduit l’efficacité des bronchodilatateurs. Certains traitements, comme les corticostéroïdes oraux, peuvent également fragiliser l’équilibre psychique.
L’article insiste aussi sur les inégalités sociales. Les conditions de vie précaires, l’insalubrité des logements et la pollution exposent davantage certains jeunes aux complications de l’asthme. Les patients défavorisés présentent ainsi deux fois plus de risques d’hospitalisation. Le manque de suivi médical et les difficultés d’accès aux soins aggravent encore la situation: un tiers des patients ne suivent pas correctement leur traitement et 20% utilisent mal leur inhalateur.
Enfin, la GPFD défend activement l’activité physique adaptée et le dépistage systématique de l’anxiété chez les jeunes asthmatiques afin d’améliorer la prévention et de réduire les 900 décès annuels liés à l’asthme en France.
La GPFD remercie Freya Yophy pour son article.
Journée mondiale de l'asthme : la précarité accentue la maladie, alerte la fondation Gregory Pariente
En France, plus de 4 millions de personnes souffrent d'asthme, dont un quart de jeunes. À l'occasion de la journée mondiale de l'asthme, la fondation Grégory Pariente alerte sur la précarité qui accentue les symptômes et propose des solutions.
Selon la fondation Gregory Pariente, la précarité accentue les symptômes de l'asthme.
À l'occasion de la journée mondiale de l'asthme ce mardi 5 mai, la fondation Gregory Pariente alerte sur le risque accru de crises sévères lié à l'environnement dans lequel grandissent les enfants, alors qu'environ 40% des patients asthmatiques souffrent d'anxiété et que 22% ressentent des troubles dépressifs.
Les jeunes malades n'échappent pas à ces tendances. Quand ils grandissent dans des milieux défavorisés, leur maladie s'aggrave davantage. "L'impact des inégalités sociales chez les jeunes asthmatiques, c'est-à-dire chez les défavorisés, c'est qu'ils font plus de crises sévères, ils sont peu suivis en soins spécialisés, ils sont plus souvent hospitalisés, donc ça veut dire que la précarité, elle aggrave toute la trajectoire de la maladie", explique la microbiologiste Françoise Pariente Ichou.
L'activité physique comme remède...
Il y a des solutions pour aider ces jeunes patients, d'abord avec l'activité physique qui est très bénéfique sur l'asthme, mais aussi en trouvant de meilleurs logements. "Aider les familles dans tout ce qui est logement, logements sociaux, ajoute-t-elle. Pour qu'on ait des enfants qui soient dans des milieux qui n'aggravent pas l'asthme. C'est-à-dire qu'il y ait moins de pollution intérieure, moins d'acariens, d'humidité, moins de tout ce qui fait qu'on aggrave l'asthme."
Selon la Fondation, ce problème de santé publique est urgent, et pour cause, le réchauffement climatique augmente le risque de contracter des allergies et de l'asthme, les malades vont donc être beaucoup plus nombreux dans les années à venir.
La GPFD remercie toute l'équipe de France Inter pour son interview.
Selon une étude réalisée par la GPFD et relayée par e-santé.fr, l’anxiété et la dépression jouent un rôle majeur dans l’aggravation de l’asthme sévère. Les chercheurs montrent que les patients souffrant de troubles psychiques non pris en charge ont un risque multiplié par onze de subir au moins deux crises graves par an.
L’étude souligne qu’environ 40% des personnes atteintes d’asthme sévère souffrent d’anxiété et 22% de dépression. Pourtant, seuls 15% reçoivent un diagnostic officiel, ce qui laisse une grande majorité sans accompagnement adapté. Ce manque de prise en charge entraîne souvent une mauvaise perception de la maladie : beaucoup de patients considèrent comme ”normales” des difficultés respiratoires importantes, comme l’essoufflement ou les réveils nocturnes. Ainsi, 73% pensent contrôler leur asthme alors que les médecins estiment que seulement 15% ont réellement une maladie stabilisée.
Les chercheurs expliquent que le cerveau et les poumons sont liés par des mécanismes inflammatoires communs. Le stress et les troubles psychiques aggravent donc directement l’inflammation bronchique. De plus, certains traitements d’urgence, notamment les corticostéroïdes oraux, peuvent accentuer les troubles de l’humeur et compliquer l’observance du traitement.
Face à ce constat, les spécialistes recommandent une prise en charge plus globale intégrant des psychologues, un meilleur suivi thérapeutique et des approches complémentaires comme la méditation, la cohérence cardiaque ou la stimulation du nerf vague afin d’améliorer la qualité de vie des patients asthmatiques.
La GPFD remercie Freya Yophy pour son article.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’asthme, une étude de la Gregory Pariente Foundation met en lumière des facteurs aggravants de l’asthme sévère encore largement sous-diagnostiqués, notamment les troubles anxieux et dépressifs. Alors que seuls 15 % des patients asthmatiques reçoivent officiellement un diagnostic de trouble anxiodépressif, des dépistages systématiques révèlent en réalité environ 40 % de troubles anxieux et 22 % de dépressions chez ces patients. Chez les adolescents, ces troubles restent très souvent ignorés ou insuffisamment traités.
Ces problèmes psychiques ont pourtant des conséquences importantes : ils aggravent les symptômes respiratoires, augmentent la fréquence des crises, favorisent les passages aux urgences et entraînent une surconsommation de médicaments. Une étude néerlandaise citée dans l’article montre même que l’association anxiété-dépression peut multiplier par onze le risque de subir au moins deux crises graves d’asthme par an. Les chercheurs évoquent des mécanismes biologiques communs entre inflammation respiratoire et troubles psychiques.
L’étude souligne également le rôle de la précarité sociale. Les jeunes vivant dans des milieux défavorisés présentent un moins bon contrôle de leur asthme, davantage d’hospitalisations et une santé mentale plus fragile. Le stress chronique lié à la pauvreté, aux violences ou aux discriminations aggrave la maladie.
Enfin, l’article insiste sur l’importance de l’activité physique. Beaucoup de jeunes asthmatiques évitent le sport par peur des crises ou à cause de l’essoufflement. Pourtant, les études montrent qu’un exercice régulier améliore la santé mentale et la qualité de vie sans aggraver l’asthme.
La GPFD remercie Geneviève Andrianaly pour son article.
L'article de Doctissimo explique que l’asthme sévère chez les jeunes ne dépend pas seulement des problèmes respiratoires, mais aussi de facteurs psychologiques et sociaux. Les chercheurs alertent sur une “triple peine” associant précarité, anxiété ou dépression, et difficultés d’accès à l’activité physique.
Les données citées montrent que les troubles psychiques sont largement sous-diagnostiqués chez les patients asthmatiques sévères. Une étude française révèle que seuls 15 % des patients reçoivent un diagnostic officiel d’anxiété ou de dépression, alors que les dépistages systématiques détectent beaucoup plus de cas. Plus inquiétant encore, une étude néerlandaise indique que la combinaison anxiété-dépression multiplie par 11 le risque de crises aiguës répétées.
Chez les adolescents, la situation semble particulièrement préoccupante : plus l’asthme est sévère, plus les troubles anxieux augmentent. L’activité physique apparaît comme un facteur protecteur pour la santé mentale, mais les jeunes issus de milieux défavorisés y ont souvent moins accès.
L’article souligne aussi que la précarité sociale augmente les hospitalisations et les passages aux urgences. Enfin, la Gregory Pariente Foundation appelle à une prise en charge globale intégrant santé mentale, activité physique et accompagnement social dans le suivi de l’asthme sévère.
La GPFD remercie Luc Blanchot pour son article.
Paris, le 5 mai 2026 - En France, derrière le diagnostic d’asthme sévère se cache une injustice silencieuse : les jeunes issus de milieux défavorisés sont plus souvent concernés, présentent davantage de troubles anxieux ou dépressifs liés à la maladie et disposent de moins de ressources pour y faire face. À l'occasion de la Journée mondiale de l'asthme, la Gregory Pariente Foundation (GPFD) publie un état des lieux inédit et rappelle le rôle crucial de l’activité physique comme levier de prévention et d'équité en santé.
L'anxiété et la dépression sont des comorbidités fréquentes dans l'asthme sévère, mais leur reconnaissance reste largement insuffisante. La cohorte française RAMSES (Recherche sur les Asthmes Sévères), l'illustre avec netteté(1) : si seulement 15% des patients asthmatiques reçoivent un diagnostic formel de trouble anxio-dépressif, un dépistage systématique révèle en réalité 40% de troubles anxieux et 22% de troubles dépressifs au sein de cette population.
Ces comorbidités ne doivent pas être négligée : leur impact est cliniquement significatif : (i) altération du contrôle de la maladie ; (ii) augmentation de la fréquence des exacerbations et du recours aux soins d’urgence ainsi qu’à la surconsommation médicamenteuse ; (iii) amplification de la perception subjective des symptômes respiratoires.
Dans une cohorte multicentrique néerlandaise de 140 patients asthmatiques sévères, la présence concomitante d’anxiété et de dépression était associée à un risque multiplié par 11 (OR=11, IC 95% 2,8-43,1) d’au moins deux exacerbations aiguës par an(2).
Ces effets s’expliquent notamment par des mécanismes neuro-immuno-inflammatoires partagés, impliquant des voies de signalisation cytokinique communes et une réponse diminuée aux bronchodilatateurs.
Inversement, les traitements de l’asthme peuvent aggraver les troubles psychiatriques.
En effet, les corticostéroïdes oraux sont associés à un risque accru de troubles anxiodépressifs chez les asthmatiques sévères(1).
Chez les adolescents, une revue systématique internationale (2025, 38 études incluses, 1021 ans) confirme que l'intensité des troubles anxieux croît avec la sévérité de l'asthme et que les troubles restent quasi systématiquement sous-diagnostiqués et sous-traités(3). La cohorte de naissance suédoise BAMSE (n=2268 ; suivi 1624 ans) montre que la proportion de jeunes asthmatiques rapportant des problèmes d'anxiété/dépression augmente significativement entre 16 et 24 ans, davantage que chez leurs pairs sans asthme (p<0,01), et que l'activité physique est un modérateur protecteur observé en analyse multivariée, de cette dégradation(4).
Les méta-analyses récentes sur des dizaines de milliers d'enfants et d'adolescents sont convergentes : l'exercice physique régulier réduit significativement la dépression (différence moyenne standardisée [DMS]=0,46 ; intervalle de confiance à 95% [IC 95%] : 0,01–0,92) et l'anxiété (DMS = 0,29 ; IC 95% : 0,03-0,62)(6)(7). L'exercice aérobie pratiqué de façon structurée, notamment en milieu scolaire, montre les effets les plus robustes.
Des données spécifiques à l'asthme modéré à sévère existent : un essai clinique randomisé (Chest, 2010) évaluant 3 mois d'entraînement aérobie chez des adultes asthmatiques modérés à sévères montre une amélioration significative de l'anxiété, de la dépression et de la qualité de vie, sans aggravation de l'asthme(5). La cohorte coréenne d'adolescents asthmatiques (KYRBS) illustre la réalité du terrain : seuls 4,4% respectent les recommandations strictes d'AP - et ceux qui sont plus actifs présentent significativement moins de dépression après ajustement sur les facteurs confondants(4b).
En France, l'enquête Sanofi/Ifop (2023, n=5000) chiffre l'écart : seulement 53% des asthmatiques sévères pratiquent une AP hebdomadaire, contre 65 % pour les formes légères à modérées. La pratique varie de 78% chez les diplômés (bac+3 et plus) à 51% chez les sans-diplôme(12). La peur de la crise, la dyspnée à l'effort, la honte en cours d'éducation physique et sportive, et l'absence d'encadrement médical constituent des freins documentés, cumulatifs et socialement inégaux.
Les inégalités socio-économiques aggravent chacune des trois dimensions simultanément. Les analyses de la British Thoracic Society montrent que les personnes vivant dans les zones les plus défavorisées du Royaume-Uni sont presque deux fois plus susceptibles d’être hospitalisées pour une exacerbation d’asthme que celles des zones favorisées11. Une méta-analyse internationale (World Allergy Organization Journal, 2024) quantifie le surrisque : hospitalisations + 66% (odds ratio [OR] = 1,66 ; IC 95% : 1,24-2,23), passages aux urgences +54% (OR = 1,54 ; IC 95% : 1,25-1,90)(10). Sur le plan de la santé mentale, une étude de 2025 sur les déterminants sociaux de la santé mentale dans l'asthme retrouve une prévalence d'anxiété de 35% et de dépression de 16% dans une cohorte d'asthmatiques - avec un profil sociodémographique (emploi, quartier, ruralité) significativement associé aux niveaux de détresse, indépendamment de la sévérité de l'asthme(11). Les travaux sur le stress chronique chez les adolescents asthmatiques confirment que l'exposition cumulée à la pauvreté, la violence de quartier et la discrimination est associée à un contrôle de l'asthme plus mauvais, plus de visites aux urgences et une qualité de vie altérée.
La précarité rend également la pratique d'AP structurellement difficile : moins de temps libre, moins de sécurité, moins d'accès aux équipements. Elle aggrave donc conjointement asthme, sédentarité et santé mentale - sans que ces interactions aient été modélisées dans des études dédiées aux jeunes asthmatiques sévères.
Il n'existe, à notre connaissance aucun essai clinique randomisé ni grande cohorte croisant simultanément : asthme sévère + activité physique + santé mentale + populations précaires chez les moins de 25 ans. Les données disponibles sont extrapolées d'études adultes, de cohortes jeunesse non spécifiques aux formes sévères, ou de méta-analyses sans focus asthme.
La revue systématique de référence sur l'AP dans l'asthme sévère ne pouvait inclure que 4 essais randomisés - tous chez des adultes(9). Les briques existent séparément (essais AP + psychologie chez l'adulte asthmatique, programmes éducatifs périscolaires, interventions communautaires), mais aucun essai n'a encore assemblé les trois dimensions pour les jeunes précaires asthmatiques sévères(8)(9).
Cette invisibilité dans la recherche reproduit et amplifie l'invisibilité sociale de ces jeunes.
1. Un programme national de recherche ciblant spécifiquement les jeunes asthmatiques sévères précaires, avec des critères de jugement combinant contrôle respiratoire, santé mentale et niveau d’AP.
2. Un dépistage systématique de l’anxiété et de la dépression chez les moins de 25 ans suivis pour asthme sévère, conformément aux recommandations SP2A/SPLF 2022 pour l’adolescent asthmatique.
3. L’accès universel et gratuit à des programmes d’activité physique adaptée (AP) médicalement encadrés, avec levée des barrières socio-économiques à leur mise en œuvre.
4. L’intégration des patients précaires dans la conception des stratégies nationales Sport-Santé pour les maladies chroniques..
L’activité physique améliore-t-elle la réussite scolaire : mythe ou réalité ?
Les recherches scientifiques effectuées par le dr. Françoise Pariente Ichou de laGregory Pariente, Foundation, auteur de l’article sont claires: l’activité physique régulière a un impact positif sur les performances scolaires.
Elle agit directement sur le cerveau en stimulant des fonctions cognitives essentielles comme la mémoire, l’attention et la vitesse de traitement de l’information. En particulier, elle favorise l’activité de l’hippocampe, une zone clé des apprentissages.
Bouger permet également de mieux gérer le stress, d’améliorer la qualité du sommeil et de renforcer la motivation - des facteurs déterminants pour réussir à l’école.
Contrairement aux idées reçues, consacrer du temps au sport ne pénalise pas les résultats scolaires. Au contraire, cela contribue à créer des conditions optimales pour apprendre efficacement.
Encourager l’activité physique chez les jeunes, c’est donc agir à la fois pour leur santé… et pour leur réussite.
Asthme: baisse de l‘activité dans les 2 réseaux cette semaine mais de façon modérée.
Comparaison Asthme S6-2026 / S6-2025: Les données ci-dessus montrent une baisse de l’activité asthme comparable à celle de l’an dernier la même semaine, baisses parallèles à celle de la grippe ,identique à celle de l’an dernier dans les deux réseaux sans causalité direct possible.
Grippe/Syndrome Grippal: Selon SPF, ”L'ensemble des indicateurs de la grippe diminuait dans toutes les classes d'âge en semaine 07, et le recours aux soins en ville et à l'hôpital demeurait à un niveau d'intensité faible”.
Pas d’actualisation de la couverture vaccinale contre la grippe
Pas de nouvelle estimation de l’efficacité en vie réelle du vaccin contre la grippe
Comparaison S7 de 2026 / S7 de 2025: L’épidémie de grippe cette semaine poursuit sa baisse dans les 2 réseaux tout comme l’an dernier à la même semaine et la circulation virale grippale dans les 2 réseaux est actuellement faible.
Les nombres d’actes SOS était comparables dans le réseau SOS (4408 vs 4705). Par contre l’activité aux urgences cette semaine est nettement plus basse (1203 passages vs 3646) mais l’intensité de la baisse est plus importante en S 7, cette année que l’an dernier.
La date de clôture de la vaccination a été prolongé jusqu’à fin février compte tenu d’une circulation virale persistante.
Rappelons que la vaccination reste le meilleur moyen de prévention accompagnée des 3 gestes barrières (port d’un masque dès les premiers symptômes, aération des pièces régulièrement et lavage soigneux des mains). La vaccination grippale n’a plus lieu d’être sauf cas particulier sur décision du médecin.
En synthèse, globalement selon SPF: ”Grippe. Recours aux soins en baisse dans toutes les classes d'âge, en ville comme à l'hôpital, avec une circulation virale toujours active. Sept régions hexagonales en post-épidémie, dont cinq depuis S07, et six régions toujours en épidémie. En Outre-Mer, les Antilles et la Guyane en épidémie, Mayotte en post-épidémie et La Réunion au niveau de base”.
La GPFD remercie Doctissimo d'avoir publié cet article qui a grandement aidé à la prise de conscience de l'importance de la vaccination contre la grippe, particulièrement chez les enfants asthmatiques.
Doctissimo a mis en garde contre une épidémie de grippe particulièrement précoce, intense et sévère cette année chez les enfants. Après une saison 2024-2025 déjà marquée par deux pics successifs et une forte pression sur les urgences pédiatriques, les enfants asthmatiques sont particulièrement à risque de complications comme les crises d’asthme et les pneumonies, et les plus jeunes contribuent fortement à la propagation du virus au sein des familles et dans la communauté.
Avec un peu de recul, nous pouvons dire que cette année, la prévention a bien fonctionné, et que la vaccination a parfaitement joué son rôle.
La GPFD remercie Marie Lanen pour ce bel article.
Grippe/Syndrome Grippal:
Selon SPF, ”Le recours aux soins pour grippe/syndrome grippal continuait de diminuer en ville comme à l'hôpital en semaine 06, se situant à un niveau d'intensité faible”. Pas d’actualisation de la couverture vaccinale contre la grippe. Pas de nouvelle estimation de l’efficacité en vie réelle du vaccin contre la grippe.
Comparaison S6 de 2026 / S6 de 2025: L’épidémie de grippe cette semaine poursuit sa baisse dans les 2 réseaux tout comme l’an dernier à la même semaine et la circulation virale grippale dans les 2 réseaux était élevé.
Les nombres d’actes SOS était comparables dans le réseau SOS (4408 vs 4705).
Par contre l’activité aux urgences cette semaine est nettement plus basse (1865 passages vs 4457) mais l’intensité de la baisse est la même en S6 d’une année sur l’autre.
La date de clôture de la vaccination a été prolongé jusqu’à fin février compte tenu d’une circulation virale persistante.
Rappelons que la vaccination reste le meilleur moyen de prévention accompagnée des 3 gestes barrières (port d’un masque dès les premiers symptômes, aération des pièces régulièrement et lavage soigneux des mains). La vaccination grippale n’a plus lieu d’être sauf cas particulier sur décision du médecin.
Globalement selon SPF: ”Grippe: Recours aux soins en baisse dans toutes les classes d'âge, en ville comme à l'hôpital, avec une circulation virale toujours active. Ensemble des régions françaises en épidémie, excepté Mayotte, l’Ile-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes, passées en post-épidémie en S03, S05 et S06, respectivement, et La Réunion, au niveau de base”.
L'article de Destination Santé, publié le 20 janvier et reprenant le communiqué de presse de la GPFD et de l'AFPA, rappelait que l'épidémie de grippe observée en France chez les enfants avait été précoce, intense et prolongée, notamment après la rentrée scolaire, entraînant une hausse des passages aux urgences et des hospitalisations par rapport à la saison précédente.
LaDépêche, CentrePresse Aveyron, Sud Ouest, L'Indépendant, CourrierPicard, Actu.fr, Corse Matin, LeMessager, LaProvence et LeTélégramme ont repris l'article de DestinationSanté pour nous sensibiliser à la vacination contre la grippe. La Gregory Pariente Foundation (GPFD) et l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) estimaient qu’il n’est pas trop tard pour vacciner, au 20 janvier, les enfants, en particulier ceux souffrant d’asthme.
La GPFD remercie à nouveau Dorothée Duchemin et Emmanuel Ducreuzet pour leur article et LaDépêche, CentrePresse Aveyron, Sud Ouest, L'Indépendant, CourrierPicard, Actu.fr, Corse Matin, LeMessager, LaProvence et LeTélégramme pour la place faite à l'article dans leurs colonnes.
Selon SPF: ”La circulation des virus grippaux demeurait très active en France hexagonale. Le recours aux soins continuait de progresser en ville chez les enfants de moins de 15 ans et de diminuer chez les adultes. Aux urgences, la part d’activité pour grippe/syndrome grippal repartait à la hausse chez les enfants après deux semaines de baisse consécutives, et restait en diminution chez les adultes. Le sous- type A(H3N2) est devenu majoritaire parmi les prélèvements positifs pour grippe en médecine de ville depuis S02, mais le sous-type A(H1N1)pdm09 continuait de circuler activement”. • Pas d’actualisation de la couverture vaccinale contre la grippe • Pas de nouvelle estimation de l’efficacité en vie réelle du vaccin contre la grippe
Comparaison S5 de 2026 / S45 de 2025: L’épidémie de grippe cette semaine poursuit sa baisse dans les 2 réseaux tout comme l’an dernier à la même semaine et la circulation virale grippale dans les 2 réseaux était élevée.
Les nombres d’actes SOS étaient comparables dans le réseau SOS (4408 vs 4705). Par contre l’activité aux urgences cette semaine est nettement plus basse (2630 passages vs 5881.
La date de clôture de la vaccination a été prolongé jusqu’à fin février compte tenu d’une forte circulation virale persistante.
Rappelons que la vaccination reste le meilleur moyen de prévention accompagnée des 3 gestes barrières (port d’un masque dès les premiers symptômes, aération des pièces régulièrement et lavage soigneux des mains).
Globalement selon SPF: ”Grippe: Recours aux soins en baisse dans toutes les classes d'âge, en ville comme à l'hôpital, avec une circulation virale toujours active. Ensemble des régions françaises en épidémie, excepté l’Ile-de-France et Mayotte, passées en post-épidémie en S05 et S03 respectivement, et La Réunion, au niveau de base”.
L'article est paru le 20 Janvier. Il reprend le CP de la GPFD et rappelle que l’épidémie de grippe observée en France chez les enfants a été précoce, intense et prolongée, notamment après la rentrée scolaire, entraînant une hausse des passages aux urgences et des hospitalisations comparée à la saison précédente.
Face à cette situation, la Gregory Pariente Foundation (GPFD) et l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) estimaient qu’il n’est pas trop tard pour vacciner, au 20 janvier, les enfants, en particulier ceux souffrant d’asthme.
Destination Santé reprend deux de nos recommendations: élargir la vaccination antigrippale à tous les enfants de 6 mois à 17 ans, y compris ceux sans comorbidités, et de promouvoir le vaccin nasal (non dispo actuellement) pour améliorer la couverture vaccinale.
Les auteurs soulignent aussi l’importance de maintenir les gestes barrières (masque, lavage des mains, aération) pour protéger les plus fragiles, tout en notant que la couverture vaccinale chez les enfants reste très faible.
La GPFD remercie Dorothée Duchemin et Emmanuel Ducreuzet pour leur article.
La GPFD tient à remercier Elsa Bellanger pour la qualité de son article qui reprend le CP de la GPFD et de L’AFPA: ”Alerte grippe de l’enfant”.
Asthme: La hausse de l‘activité se poursuit dans les 2 réseaux cette semaine mais de façon modérée.
Comparaison Asthme S4-2026 / S4-2025: L’analyse fine des données ci-dessus montrent une hausse comparable du nombre d’actes SOS-Médecins et des passages aux urgences cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier. Soit une dynamique identique à celle de l’an dernier mas sans parallélisme avec les actes et passages aux urgences pour grippe.
Grippe/Syndrome Grippal selon SPF:
”Avec l’application des gestes barrières, la vaccination est le moyen le plus efficace de se prémunir de la grippe et de ses complications”.
Comparaison S4 de 2026 / S4 de 2025:
L’épidémie de grippe montre cette semaine une tendance à la baisse dans les 2 réseaux alors que l’an dernier à la même semaine,la circulation virale grippale dans les 2 réseaux était à la hausse de façon notable.
L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité SOS-Médecins reste en position 2 des 10 indicateurs les plus fréquents avec – 166 actes en S 4(- 3,41%) mais l’activité est faible.
L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité 0scour passe de la position 3 à la position 4 des 10 indicateurs les plus fréquents avec -484 passages en S4 (-12,36%).
La semaine dernière, la hausse avait gagné l’activité hospitalière et la hausse se poursuivait en médecine de ville mais cette semaine la dynamique n’est plus à la hausse (stabilité/faible baisse en médecine de ville ( -3,41%)et une faible baisse des passages aux urgences
L’an dernier, après un premier pic en S 51-2025 pour SOS-Médecins et en S 52- 2026 pour les passages aux urgences, une remontée de l’activité grippe s’était opérée pour atteindre en S4 pour les 2 réseaux, un second pic plus important que le premier.
Nous avons probablement atteint le pic. Les 2 semaines à venir devront le confirmer. Maintenons la vigilance chez les enfants à risque (enfants asthmatiques ) principalement), car La circulation virale reste active. Pour cette raison, la date de clôture de la vaccination a été prolongé jusqu’à fin février.
Rappelons que la vaccination reste le meilleur moyen de prévention accompagnée des 3 gestes barrières (port d’un masque dès les premiers symptômes, aération des pièces régulièrement et lavage soigneux des mains).
Globalement selon SPF: ”Grippe, recours aux soins en baisse dans toutes les classes d'âge, en ville comme à l'hôpital, mais maintien d'une circulation active des virus grippaux. Ensemble des régions françaises en épidémie excepté Mayotte, en post-épidémie, et La Réunion, au niveau de base.”
Asthme: Importante hausse de l‘activité des 2 réseaux cette semaine telle que l’asthme est réapparu dans les 10 indicateurs clés cette semaine.
Comparaison Asthme S3-2026 / S3-2025: L’analyse fine des données ci-dessus montrent une hausse comparable du nombre d’actes SOS-Médecins et des passages aux urgence cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier. Soit une dynamique identique à celle de l’an dernier parallèlement à la hausse des actes et des passages aux urgences pour grippe sans lien causal prouvé.
Grippe/Syndrome Grippal: Selon SPF :
1. ”La circulation des virus grippaux demeurait très active en France hexagonale. Le recours aux soins continuait de progresser en ville chez les enfants de moins de 15 ans et de diminuer chez les adultes. Aux urgences, la part d’activité pour grippe/syndrome grippal repartait à la hausse chez les enfants après deux semaines de baisse consécutives, et restait en diminution chez les adultes. Le sous- type A(H3N2) est devenu majoritaire parmi les prélèvements positifs pour grippe en médecine de ville depuis S02, mais le sous-type A(H1N1)pdm09 continuait de circuler activement. La part de la grippe parmi les décès déclarés par certificat électronique diminuait légèrement tout en restant à un niveau élevé, et un excès de mortalité toutes causes était observé en S01 et S02. Il est possible que cette reprise à la hausse de la circulation des virus grippaux chez les enfants, consécutive à la rentrée scolaire début janvier, entraîne une recrudescence du recours aux soins chez les adultes dans les semaines à venir, mais il est très difficile d'anticiper l'impact qu'une telle reprise épidémique pourrait avoir sur le système de soins. En Outre-mer, les territoires des Antilles et la Guyane demeuraient en épidémie, tandis que Mayotte était repassée en post-épidémie et La Réunion à un niveau de base”.
2. ”Au 31 décembre 2025, les couvertures vaccinales grippe étaient estimées à 46,3% chez l’ensemble des personnes ciblées, 53,3% chez les 65 ans et plus et 27,1% chez les moins de 65 ans à risque de grippe sévère. Ces estimations sont supérieures à celles observées à la même date en 2024. Le détail de ces couvertures vaccinales est disponible dans la partie « Prévention » en fin de bulletin”.
3. ”Lesestimations provisoires de l’efficacité en vie réelle du vaccin contre la grippe contre l’infection symptomatique par un virus grippal, produites par le CNR-VIR à partir des données du réseau RELAB, indiquent une efficacité à 36,4% (intervalle de confiance à 95% : 29,7-42,5%) tous âges confondus. Il s'agit d'un niveau d'efficacité modéré pour le vaccin grippe, similaire à d'autres estimations préliminaires au niveau international et supérieur à l'attendu, compte tenu notamment de la forte divergence antigénique du sous-clade K vis-à-vis de la souche A(H3N2) incluse dans le vaccin utilisé cet hiver. Avec l’application des gestes barrières, la vaccination est le moyen le plus efficace de se prémunir de la grippe et de ses complications”.
Comparaison S2 de 2026 / S2 de 2025:
L’épidémie de grippe suit la même dynamique que l’an dernier avec une hausse notable de la circulation virale grippale dans les 2 réseaux probablement en lien avec la reprise scolaire il y à 2 semaines.
L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité SOS-Médecins reste en position 2 des 10 indicateurs les plus fréquents avec +1806 en S3 (+44,01%). L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité 0scour reste en position 3 des 10 indicateurs les plus fréquents avec +1095 en S3 ( +39%).
La semaine dernière, la reprise à la hausse des grippes chez les enfants s’était amorcée en médecine de ville ; cette semaine la hausse a gagné l’activité hospitalière et poursuit sa hausse en médecine de ville aussi chez les moins de 15 ans tant en passages aux urgence qu’en hospitalisations post- passage aux urgences.
L’an dernier, après un premier pic en S 51-2025 pour SOS-Médecins et en S 52- 2026 pour les passages aux urgences, une remontée de l’activité grippe s’était opérée pour atteindre en S4 pour les 2 réseaux, un second pic plus important que le premier.
La reprise de la grippe chez l’enfant, cette année comme celle de l’an dernier la même semaine est probablement liée à la reprise scolaire il y a 2 semaines. Les prévisions établies par Santé Publique France et l’Institut Pasteur n’excluait pas la possibilité d’une reprise de l’épidémie en janvier ce qui est bien le cas cette semaine
Rappelons que la vaccination reste le meilleur moyen de prévention accompagnée des 3 gestes barrières (port d’un masque dès les premiers symptômes, aération des pièces régulièrement et lavage soigneux des mains).
”Concernant la grippe, en S3/2026, le recours aux soins est toujours en baisse chez les adultes et en augmentation chez les enfants, en ville comme à l'hôpital. Maintien d'une circulation importante des virus grippaux. L'ensemble des régions françaises est en épidémie, excepté Mayotte qui est maintenant passée en post-épidémie, et La Réunion qui est revenue au niveau de base.”
Considérant que, chez l’enfant, dès le plus jeune âge, LA GRIPPE DOIT ETRE CONSIDÉRÉE COMME UNE MALADIE A PART ENTIÈRE, la Gregory Pariente Foundation (GPFD) et l’AFPA recommandent:
L’article repose sur un suivi de l’indicateur grippe semaine après semaine tout au long de l’épidémie grippale tel que disponible dans les bilans hebdomadaires nationaux des réseaux SOS-Médecins et Oscour de Santé Publique France chez les enfants de 2-14 ans, sur la saison 2024/2025 et les perspectives pour 2025/2026. Cette étude contribue à pouvoir estimer les coûts du fardeau propre de la grippe de l’enfant au sein des coûts globaux du fardeau de la grippe et adapter les stratégies de prévention et de vaccination.
Asthme: Baisse de l‘activité des 2 réseaux sans possibilité de chiffrer la baisse chez SOS-médecins, car l’asthme n’est même plus dans les 10 indicateurs clés chez les 2-14 ans et baisse modérée par le réseau Oscour.
Comparaison Asthme S2-2026 / S2-2025: L’analyse fine des données ci-dessus montrent une baisse non estimable en nombre d’actes SOS-Médecins cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier. Le nombre de passages aux urgences baisse de façon modéré et comparable en nombre de passages aux urgences cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier
*Grippe/Syndrome Grippal: Selon SPF, ”après une diminution observée en médecine de ville entre les semaines 51/2025 et 01/2026, l'activité pour syndrome grippal repartait à la hausse en S02 tous âges confondus. Cette tendance était particulièrement marquée chez les enfants de moins de 15 ans. A l'hôpital, la part d'activité pour grippe/syndrome grippal parmi les passages aux urgences et les hospitalisations après passage diminuait tous âges confondus et chez les adultes, se stabilisait chez les 5-14 ans et augmentait à nouveau chez les moins de 5 ans. Le taux de positivité pour grippe était stable ou en diminution en ville et à l'hôpital tous âges confondus, tout en demeurant à des niveaux modérés, traduisant une circulation toujours active des virus grippaux. Ceux-ci étaient toujours très majoritairement de type A, avec une co-circulation des sous-types A(H1N1)pdm09 et A(H3N2). La part de la grippe parmi les décès déclarés par certificat électronique était toujours en augmentation en S02, atteignant le niveau atteint au pic de l'épidémie 2024-25 (7%), et un excès de mortalité toutes causes était observé en S01. Enfin, le nombre d'épisodes de cas groupés d'IRA signalés en EMS et exclusivement attribués à la grippe continuait d’augmenter en S01. Cette reprise à la hausse de la circulation des virus grippaux chez les enfants, consécutive à la rentrée scolaire début janvier, pourrait entraîner une recrudescence du recours aux soins chez les adultes dans les semaines à venir. Il est toutefois très difficile d'anticiper l'impact qu'une telle reprise épidémique pourrait avoir sur le système de soins. En Outre-mer, l'ensemble des régions étaient en épidémie excepté La Réunion, à nouveau en pré-épidémie depuis la S01.”
L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité SOS-Médecins reste en position 2 des 10 indicateurs les plus fréquents avec +766 en S 2 (+23, 10%).
Comparaison S2 de 2026 / S2 de 2025:
L’épidémie de grippe suit la même dynamique avec une reprise de la circulation virale grippale probablement en lien avec la reprise scolaire il y une semaine. Les actes SOS-Médecins pour grippe/syndrome grippal chez les enfants de 2-14 ans reste en position 2 dans le classement des 10 pathologies les plus fréquentes. La même semaine du calendrier l’an dernier, ils étaient également en position 2.
Les passages aux urgences pour grippe/syndrome grippal chez les enfants de 2-14 ans sont en position 3 dans le classement des 10 pathologies les plus fréquentes cette semaine comme lors de la même semaine l’an dernier.
Nous nous posions la semaine dernière si le pic définitif avait été atteint du fait d’une baisse de l’activité grippale 2 semaines consécutives. La réponse est non. Il y a une reprise de l‘activité grippale surtout chez les moins de 15 ans en médecine de ville surtout ( SPF) et en médecine de ville chez les 2-14 ans cette semaine. L’an dernier après un premier pic en S51-2025 pour SOS-Médecins et en S52-2026 pour les passages aux urgences, une remontée de l’activité grippe s’était opérée pour atteindre en S4 pour les 2 réseaux, un second pic plus important que le premier.
La reprise de la grippe chez l’enfant, cette année comme celle de l’an dernier la même semaine est probablement liée à la reprise scolaire il y a une semaine. Les prévisions établies par Santé Publique France et l’Institut Pasteur n’excluait pas la possibilité d’une reprise de l’épidémie en janvier ce qui est bien le cas cette semaine mais SPF ne se prononce pas sur l’évolution dans les semaines à venir...
Attendons donc les 2 semaines à venir, mais:
NB: Il n'est pas possible d'établir une comparaison chiffrée des consultations en médecine de ville pour grippe/syndrome grippal car les données fournies par le réseau sentinelles telles que publiées chaque semaine par SPF dans son bulletin hebdomadaire IRA, n’analysent pas séparément les 2-14 ans.
Aucune précision chiffrée n’est donnée concernant les consultations chez les enfants par SPF.
Globalement, en S2/2026, recours aux soins globalement stable ou en diminution chez les adultes mais à nouveau en augmentation chez les enfants, en particulier en médecine de ville. Poursuite de l'augmentation des décès. Ensemble des régions françaises en épidémie excepté La Réunion, en pré-épidémie.
L’article repose sur un suivi de l’indicateur grippe semaine après semaine tout au long de l’épidémie grippale tel que disponible dans les bilans hebdomadaires nationaux des réseaux SOS-Médecins et Oscour de Santé Publique France chez les enfants de 2-14 ans, sur la saison 2024/2025 et les perspectives pour 2025/2026. Cette étude contribue à pouvoir estimer les coûts du fardeau propre de la grippe de l’enfant au sein des coûts globaux du fardeau de la grippe et adapter les stratégies de prévention et de vaccination.
Asthme: Baisse de l‘activité des 2 réseaux.
Comparaison Asthme S01-2026 / S01-2025: L’analyse fine des données ci-dessus montrent une baisse légèrement supérieure à celle de l’an dernier en nombre d’actes SOS-Médecins cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier. Le nombre de passages aux urgences divergent très légèrement en nombre de passages aux urgences avec une légère baisse cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier.
Grippe/Syndrome Grippal: En S1, l'activité grippale était contrastée selon les classes d'âge et le type de recours aux soins, toujours portée par une co-circulation des virus A(H1N1)pdm09 et A(H3N2). La part d'activité pour grippe/syndrome grippal était stable ou en diminution et d'intensité modérée en ville et aux urgences tous âges confondus. En revanche, la part d’activité pour grippe/syndrome grippal parmi les hospitalisations après passage aux urgences continuait d’augmenter et se situait à un niveau d'intensité élevée tous âges confondus et chez les 65 ans et plus. La part de la grippe parmi les décès déclarés par certificat électronique et le nombre d'épisodes de cas groupés d'IRA en EMS exclusivement attribués à la grippe continuaient d’augmenter en S01. Au total, ces données indiquent qu'un pic d'activité a été atteint en S51 en ville et en S52 aux urgences. Compte-tenu de la circulation toujours soutenue des virus grippaux dans l’ensemble de la population française et des prévisions de la dynamique de l’épidémie en France hexagonale établies par l’Institut Pasteur et Santé publique France, grâce à des travaux de modélisation publiés sur le site de Santé publique France, la possibilité d’une reprise de l’épidémie en janvier ne peut être exclue à ce stade.
L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité SOS-Médecins reste en position 2 des 10 indicateurs les plus fréquents avec -2832 en S 01 (-46,32%).
Comparaison S1 de 2026 / S1 de 2025: L’épidémie de grippe suit la même dynamique par rapport celle à l'an dernier chez l’enfant avec une baisse comparable à celle de l’an dernier dans les 2 réseaux.
Les actes SOS-Médecins pour grippe/syndrome grippal chez les enfants de 2-14 ans restent en position 2 dans le classement des 10 pathologies les plus fréquentes. La même semaine du calendrier l’an dernier, ils étaient également en position 2.
Les passages aux urgences pour grippe/syndrome grippal chez les enfants de 2-14 ans sont en position 2 dans le classement des 10 pathologies les plus fréquentes.
Peut-on dire que le pic a été atteint du fait d’une baisse de l’activité grippale 2 semaines consécutives? L’an dernier, après un premier pic en S51/2024 une baisse s’est opérée (comme cette année) suivie d’une remontée de l’activité grippe pour atteindre en S4/2025 un second pic plus important que le premier pic.
La baisse de cette année comme de celle de l’an dernier est peut-être liée comme l’an dernier à la période de vacances scolaires de Noël. Les prévisions établies par Santé Publique France et l’Institut Pasteur n’excluent pas la possibilité d’une reprise de l’épidémie en janvier.
Attendons donc les 2 semaines à venir et maintenons la recommandation de vaccination grippale pour les enfants de 2 à 17 ans.
NB: Il n'est pas possible d'établir une comparaison chiffrée des consultations en médecine de ville pour grippe/syndrome grippal car les données fournies par le réseau sentinelles telles que publiées chaque semaine par SPF dans son bulletin hebdomadaire IRA, n’analysent pas séparément les 2-14 ans.
Aucune précision de tendance n’est donnée concernant les consultations chez les enfants par SPF.
Globalement, en S1/2026, l'activité grippale était stable ou en diminution et d'intensité modérée en ville et aux urgences tous âges confondus. En revanche, la part d’activité pour grippe/syndrome grippal parmi les hospitalisations après passage aux urgences continuait d’augmenter et se situait à un niveau d'intensité élevée tous âges confondus et chez les 65 ans et plus. La possibilité d’une reprise de l’épidémie en janvier ne peut être exclue à ce stade.
L’article repose sur un suivi de l’indicateur grippe semaine après semaine tout au long de l’épidémie grippale tel que disponible dans les bilans hebdomadaires nationaux des réseaux SOS-Médecins et Oscour de Santé Publique France chez les enfants de 2-14 ans, sur la saison 2024/2025 et les perspectives pour 2025/2026. Cette étude contribue à pouvoir estimer les coûts du fardeau propre de la grippe de l’enfant au sein des coûts globaux du fardeau de la grippe et adapter les stratégies de prévention et de vaccination.
La santé au sein de l'entreprise est un véritable sujet. Le Dr. Françoise Pariente Ichou analyse la place de l’activité physique en entreprise face à un enjeu majeur de santé publique: la sédentarité prolongée. En France, les adultes passent plus de huit heures par jour assis, principalement au travail, ce qui augmente significativement les risques cardio-vasculaires, métaboliques, musculo-squelettiques et psychologiques. L’Anses, dans ses recommandations actualisées d’octobre 2025, insiste sur la nécessité d’agir directement dans les environnements professionnels.
La recommandation centrale est claire: interrompre la position assise toutes les 30 minutes, idéalement par environ 5 minutes de marche ou de mobilisation légère, plutôt que de rester debout statique. Cette fréquence s’appuie sur des preuves montrant des bénéfices sur la glycémie, l’insulinémie et la réduction des risques métaboliques. En complément, il est recommandé de limiter le cumul quotidien de postures sédentaires à environ 5 heures.
L’article souligne que l’efficacité repose sur une approche globale: aménagements des postes (bureaux assis-debout, espaces de déplacement), organisation du travail plus variée, pauses actives, sensibilisation des salariés et implication du management. Les actions individuelles seules sont insuffisantes sans soutien organisationnel.
Enfin, le guide opérationnel de l’INRS (2023) propose une démarche pragmatique pour les entreprises, intégrant prévention, diagnostic et suivi. La lutte contre la sédentarité ne repose pas sur une action isolée, mais sur une culture d’entreprise favorisant des micro-changements durables.
Asthme: légère baisse de l‘activité des 2 réseaux.
Comparaison Asthme S52-2025/S52-2024: L’analyse fine des données ci-dessus montrent une baisse légèrement moindre à celle de l’an dernier en nombre d’actes SOS-Médecins cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier. Le nombre de passages aux urgences divergent très légèrement en nombre de passages aux urgences avec une légère baisse cette semaine par rapport à la même semaine de l’an dernier en hausse
Grippe/Syndrome Grippal: ”En S52, l'activité grippale glogale poursuivait sa progression dans l'ensemble des régions, toutes en épidémie, à l'exception de La Réunion. Cette augmentation était particulièrement prononcée à l'hôpital où l'activité atteignait un niveau d'intensité élevée tous âges confondus, chez les enfants de moins de 15 ans et chez les plus de 65 ans. En ville, la part d'activité pour grippe/syndrome grippal se situait à un niveau d'intensité modérée tous âges confondus, mais en diminution chez les moins de 15 ans, probablement en lien avec la période de congés scolaires. Toutefois, elle était au niveau d'intensité élevée chez les 65 ans et plus. La part de la grippe parmi les décès déclarés par certificat électronique augmentait également (4,1% vs 2,7% en S51) et se situait à un niveau comparable à celui observé en S52/2024 (3,9%). Les virus de type A prédominaient très largement, avec une proportion du sous-type A(H3N2) supérieure par rapport au sous-type A(H1N1)pdm09 depuis S49. En Outre-mer, l'activité grippale était revenue à son niveau de base à La Réunion. Mayotte demeurait en épidémie depuis S47, la Guyane et Saint Martin depuis S49 et la Guadeloupe et la Martinique depuis S50”.( SPF).
L’indicateur ”Grippe/syndrome grippal” dans l’activité SOS-Médecins reste en position 2 des 10 indicateurs les plus fréquents avec -2624 actes en S52 (- 30,14%).
Comparaison grippe/ syndrome grippal S52-2025/S52-2024:
Difficile de porter un jugement sur cette semaine où les indicateurs grippe sont en légère baisse par la semaine dernière (comme l’an dernier la même semaine) car nous sommes en période de vacances scolaires. Attendont la semaine prochaine pour voir si le pic a été atteint ou si une remontée survient comme l’an dernier.
NB: Il n'est pas possible d'établir une comparaison chiffrée des consultations en médecine de ville pour grippe/syndrome grippal car les données fournies par le réseau sentinelles telles que publiées chaque semaine par SPF dans son bulletin hebdomadaire IRA, n’analysent pas séparément les 2-14 ans.
Aucune précision de tendance n’est donnée concernant les consultations chez les enfants par SPF.
En S52, poursuite de l'augmentation des indicateurs grippe tous âges confondus en ville et à l’hôpital. L'activité atteignait un niveau d'intensité élevée tous âges confondus, chez les enfants de moins de 15 ans et chez les plus de 65 ans. En ville, la part d'activité pour grippe/syndrome grippal se situait à un niveau d'intensité modérée tous âges confondus, mais en diminution chez les moins de 15 ans, probablement en lien avec la période de congés scolaires. L’ensemble des régions françaises sont en épidémie, à l'exception de La Réunion.
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